[Review] Playground, la série de Luc Besson

Disponible sur Blackpills

Avec Playground, le réalisateur Luc Besson (Nikita, Taken, Taxi) se lance dans un nouveau challenge. Cette série de format très court (10min)  a été tourné à Paris en anglais avec des acteurs de nombreux pays. On retrouve notamment une jeune actrice suédoise Amalia Holm Bjelke mais également Simon Abkarian (La mécanique de l’ombre,  Casino Royale).  La série Playground est disponible sur la plateforme mobile Blackpills et compte 10 épisodes.

playground serie

Playground, ca parle de quoi ?

Un matin, l’héroine Amy reçoit la visite de quatre individus, en réalité tueurs, à la recherche de son père. Il s’agit en fait de son dernier test destiné à lui permettre de rejoindre une école spéciale pour futur tueurs à gages. Elle apprend alors à se battre, maitriser les armes à feu ainsi que l’auto défense en compagnie d’autres adolescents. Cependant, elle découvre bien vite que les mystères liés à l’école et à ses missions sont reliés à la mort de ses parents…

 

 

Mon avis

Playground est une série d’action qui se regarde assez facilement. On se laisse facilement emporter dans les combats et l’on suit l’intrigue sous-jacente avec attention. Celle-ci se dévoile petit à petit aux yeux de l’héroine et aux nôtres également. Les personnages adolescents se démarquent les uns des autres par leur traits de caractère bien différents et on apprend à les découvrir en parallèle d’Amy. Le test final de l’école est une très belle scène qui met en avant chacun d’eux, révélant leur forces mais aussi leur faiblesse. Cependant, quelques questions subsistent en surface quant à la présence des autres adolescents au sein de cette école, notamment Aaron. Il serait intéressant de pouvoir en découvrir davantage sur les compagnons d’Amy. Au vu de la fin de cette première saison, il y a fort à parier qu’une seconde saison viendra prochainement et j’espère que cet aspect de l’histoire sera mis en avant.

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Quelques dialogues sont un peu trop décalés et absurdes et d’autres un peu simplistes mais cela ne reste qu’anecdotique. La série a un bon niveau d’ensemble, menés par une actrice énergique et vraie qui convient parfaitement à son rôle. Dans Playground, j’ai particulièrement aimé les débuts d’épisode avec la présentation du titre de la série et du nom de l’épisode qui se fait par le biais d’un arrêt sur image en noir et blanc.

playground besson

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1 commentaire

  1. Théa dit

    L’idée de départ est de Besson : en gros, attendez-vous à un « Nikita » en plus jeune… et en nettement moins bon ! Je ne jugerai ici que le scénario, la réalisation étant moins mon rayon.
    La série est : extrêmement prévisible, psychologiquement pauvre à pleurer, et complètement dénuée de toute envergure.
    C’est dommage, car avec les deux premiers épisodes, vous vous dites : j’aimerais en savoir plus sur ces jeunes, comment en sont-ils arrivés à devenir tueurs, comment se sert-on d’eux, pourquoi ? Qui sont-ils ?
    Désolée, mais les « opus » suivants ne vous apporteront que des réponses pathétiques, maintes fois vues et revues, et tragiquement superficielles.
    Même les scènes de combat frisent le ridicule. On s’ennuie, et très vite, on n’y croit même plus.
    J’en espérais beaucoup, car peu de séries françaises osent l’audace. Mais c’est une déception totale. C’est mal joué, dénué d’intrigue, de profondeur, d’émotions, et d’impact. On ne plane jamais. On mange les marguerites et on se demande où est l’intérêt d’un tel vol plané.
    Bref : la médiocrité et le minimum syndical dans leur plus parfaite expression.
    Décidément, on a encore du chemin à faire en France. Chaque fois qu’on essaie de faire « à l’anglo-saxonne », on devient horriblement superficiels et prévisibles… comme eux.

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